Les vitraux en plexiglas
Le résultat le plus spectaculaire concerne les vitraux. Après une lourde et onéreuse opération de désamiantage des joints, les plexis des baies situées du côté du parvis, à l’ouest, aux parcloses et parfois dormants fortement corrodés par les intempéries, ont été déposés. En lieu et place, attendant leur réinsertion, des protections en bois en été installées.

La façade de l’église, côté parvis, après dépose des plexis remplacés momentanément par des panneaux de bois.
Les plexis ont été de leur côté nettoyés en atelier, comme des phares de voiture, puis polis. Le père Jérémy Rigaux, curé de la paroisse, très investi dans les travaux, a eu la joie de découvrir un vrai festival de couleurs, la nouvelle transparence du matériau laissant passer une plus grande lumière à l’intérieur de l’église.

L’entrée de l’église du côté de la rue de Tanger avec les panneaux de substitution, provisoires, à droite, et un plexi restauré déjà en place, de couleur rose.
La maîtrise d’ouvrage du diocèse de Paris a eu la satisfaction pour sa part de constater que, dans la plupart des cas, les parcloses tenant les plexis étaient récupérables moyennant un important nettoyage et une nouvelle couche de laque. Ceci permettant une économie appréciable.

Retrait en cours des bâtis dégradés en partie basse
Jugeant les plexis trop insolés pour être redéposés, le diocèse de Paris les a cependant fait conserver. En accord avec le curé, compte tenu de leur dégradé esthétique, ils seront être valorisés, après découpe, dans la chapelle de semaine.

Un plexi décoloré qui sera réintégré dans la chapelle de semaine