Un immeuble à valoriser pour l’accueil
Le bâtiment, de quatre niveaux sur un terrain fortement pentu, date des années 1980. Il comprend, de haut en bas, un appartement de cinq pièces et un studio à usages variables depuis quelques années, au dernier niveau, un rez-de-chaussée sur rue comprenant une salle de réunion isolée du reste et uniquement accessible depuis l’extérieur, des bureaux paroissiaux, des toilettes, inadaptés, une kitchenette et un appartement (à côté). Son niveau inférieur est occupé par trois frères capuçins et son second sous-sol est consacré à des parkings et des locaux techniques. Mais l’ensemble, mal isolé et mal chauffé par une chaudière au gaz poussive, que Mgr Blanchet connaissait pour avoir vécu dans le quartier, requérait des travaux assez importants de réhabilitation puisqu’ils ont été estimés à 500 000 €.

Deux ouvriers du chantier, impliqués et fiers de leur travail.
Tout le rez-de-chaussée doit être consacré à l’accueil et transformé en un seul établissement recevant du public, adapté et bien isolé. Au-delà de la réfection d’une toiture terrasse amiantée et des changements de fenêtres, cela implique des travaux essentiellement d’intérieur : des ouvertures de cloison, des créations de toilettes et de douches, l’installation d’une cuisine partagée et de chaufferies distinctes pour chaque niveau, pour plus d’efficacité. Tous les murs doivent être doublés par du BA13 après pose de couche isolante, les réseaux électriques rénovés, des blocs portes installés, des faux plafonds créés et une cuisine ouverte et participative conçue. Une buanderie et un vestaire devaient compléter le programme avec naturellement les inévitables rénovations de peinture et des sols.

La future grande salle en cours de rénovation
Le coût des travaux s’explique largement par celui du désamiantage de la toiture-terrasse et des revêtements de sol au rez-de-chaussée en raison de la présence d’amiante dans les dalles platique et la colle.

La nouvelle toiture terrasse avec son nouveau garde-corps pour en permettre l’entretien
Le diocèse aimerait aller plus loin mais les moyens manquent. Les logements du niveau supérieur devront ainsi attendre malgré leur état. Durant les travaux, l’un d’eux sert de base vie et d’espace de réunion pour la conduite du chantier.

L’état actuel de l’appartement situé au-dessus de la Maison fraternelle