
Première étape : après application du solvant écologique, il faut procéder au décollage de la couche de repeint couvrant l’oeuvre.
Choisie par la Commission d’art sacré du Diocèse de Paris pour ce chantier, Camille Devilliers a achevé la restauration des quatorze stations du chemin de croix, réalisées dans les années 30.
« Ce projet de Saint-Gabriel était important, quasiment toutes les stations ont été recouvertes d’une peinture de mise au propre donnant un aspect « plastique » et les détails étaient très empâtés. »
Il fallait retirer de dernier repeint, redécouvrir la mise en couleur originale et rendre leur finesse aux reliefs. « J’ai proposé de commencer par une étude de trois stations dont celle qui avait été repeinte en couleurs, pour voir où on allait et ce qu’on pourrait trouver dessous.«






















